Nos propositions pour aborder la question de la nutrition chez le cheval
AlgOhm :
– Un complément alimentaire naturel pour maintenir la vitalité équine.
– Comprendre les bases fondamentales de la nutrition avec le livre « Hippothèses ».
– Pourquoi la gestion de pâture est le socle du bien-être et de l’équilibre de votre cheval.
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AlgOhm 1kg
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La nouvelle édition du livre Hippothèses 1, « Se nourrir, être nourri »
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6h de conseils et accompagnement sur la gestion de pâture
Pourquoi le choix de ces produits ?
L’AlgOhm, le choix d’un complément nutritionnel quotidien à base de plantes sélectionnées avec soin !
Un des caractéristiques des grands herbivores, toutes espèces confondues, c’est peut-être le nomadisme, le fait qu’ils se déplacent continument.
Ce mode de vie est essentiel :
– ne jamais rester au même endroit permet de mieux gérer la pression de prédation en ne donnant pas un point de rendez-vous fixe aux carnivores (exception faite des lieux d’abreuvement, souvent partagés aux mêmes heures, qui ne sont pas les heures de prédation).
– se déplacer c’est surtout assurer jour après jour l’accès à la quantité de végétal nécessaire pour couvrir les besoins énergétiques.
– chez le cheval, le mouvement est un aspect majeur de son évolution morphologique, anatomique et physiologique. Le déplacement est ainsi devenu un besoin fondamental, essentiel pour son bien-être global, le fonctionnement de ses organes, notamment la digestion et la circulation sanguine.
– indirectement, une fois que l’animal a prélevé ce qui l’intéresse parmi les végétaux qui l’entourent, il passe son chemin en laissant ses excréments, ce qui permet plantes prédatées de se remettre de cette perturbation passagère. Ceci va contribuer à dynamiser le système et son aggradation (le processus qui permet de reconstituer des sols vivants là où ils ont fortement diminués ou disparus) sur le long terme : stimulation de la pousse du végétal, meilleure valorisation du rayonnement solaire par la photosynthèse, meilleure production de biomasse, meilleure gestion de la ressource en eau, meilleure production d’humus, meilleur travail du sol par les racines et tous les organismes et micro-organismes du sol, meilleure remontée et valorisation des minéraux et oligo-éléments du sol, meilleure vitalité animale, etc.
– se déplacer permet donc de mieux disperser les déjections, sans risque de saturation du système et par la même de réguler la pression vermineuse et de limiter ainsi le parasitisme.
– enfin se déplacer c’est accéder à la diversité (d’une plante à l’autre, et d’un environnement à l’autre) ! Et ainsi mieux répondre aux besoins en minéraux, oligo-éléments, acides aminés, vitamines, antioxydants, etc, nécessaires au bon fonctionnement de l’organisme et des flores microbiennes dont tous les herbivores dépendent.
S’il est important que l’animal puisse accéder quotidiennement à la quantité de fibre végétale qui convient à ses besoins énergétiques, l’aspect qualitatif de l’alimentation est également fondamental ! La manducation (l’action de manger) implique aussi, chez le cheval non ruminant, une mastication/salivation continue, prolongée, nécessaire au broyage des fibres, mais aussi au ressenti de satiété. Ainsi, « manger » ne se limite pas à l’apport quantitatif d’une ration « énergétique » ou « protéique » avec laquelle on la confond, cette dernière s’avérant même souvent inadaptée et responsables de mal-être.
Avec un apport journalier de fibre végétale de type herbe mature (foin sur pied), pailles et foins, un cheval adulte est capable, grâce à sa flore microbienne (si elle est fonctionnelle) de subvenir à la plupart de ses besoins énergétiques et protéiques. Mais là où il peut y avoir de vraies carences c’est au niveau des apports en minéraux, oligo-éléments et certaines molécules synthétisées par le végétal ou le monde bactérien telles que certains acides aminés, vitamines et provitamines, antioxydants, neurotransmetteurs, etc. qui sont nécessaires au bon fonctionnement de l’ensemble des processus métaboliques de l’organisme et des flores symbiotes, assurant à l’animal la capacité de maintenir au mieux son intégrité et son équilibre dans le temps.
La sédentarité du cheval herbivore peut donc devenir un vrai problème, car en limitant l’espace vital on réduit l’accès à la biodiversité nécessaire au bien-être. Par ailleurs, en l’absence de la mise en place d’une gestion de pâture adaptée à son mode de vie nomade, le cheval, ou plutôt les chevaux en surnombre peuvent très vite avoir un impact néfaste sur le système végétal en place, qui perd en productivité, en qualité et en diversité. Le système racinaire s’atrophie, le sol compacté se dégrade, sature sous les déjections animales qu’il n’arrive plus à gérer, et ne donne plus accès à la richesse minérale du sous-sol. Avec des degrés de dégradation pouvant varier, c’est ce qu’on appelle le « surpâturage ».
D’autre part, l’ampleur des activités humaines induit depuis plusieurs décennies un changement radical et profond du monde vivant et de ses rythmes, bouleversement auquel nos organismes doivent aujourd’hui s’adapter très rapidement, ce qui produit un stress intense. Notons la fragmentation des écosystèmes, le dérèglement climatique (écarts de température, sécheresses…), effondrement de la biodiversité, toxines et polluants omniprésents, plantes et animaux invasifs, accentuation de la pression microbienne (vectorisée par les insectes mordeurs et piqueurs), etc.
Comment favoriser l’adaptation aux nouvelles sollicitations environnementales ?
La pérennité du vivant, au niveau métabolique, implique des milliers de réactions biochimiques par seconde et par cellule. Ces réactions nécessitent, outre un apport énergétique (glucides, lipides), un approvisionnement en macro et oligo-éléments (plus d’une trentaine), en acides aminés, provitamines et vitamines, antioxydants, afin d’assurer l’activité de nos multiples et complexes fonctions vitales.
Une complémentation qualitative quotidienne, facilement assimilable par l’organisme, s’avère donc nécessaire dans les environnements très anthropisés, tout particulièrement dans les moments de transition (saisons) ou de forte sollicitation psychophysiologique (sevrage, effort sportif, accident, deuil…).
L’AlgOhm est un complément alimentaire à base de plantes marines et terrestres.
L’herbivore et le végétal sont en coévolution depuis des millions d’années !
Le règne végétal, dans sa biodiversité, contient tous les éléments nécessaires aux besoins des herbivores, avec une excellente biodisponibilité.
Les apports sont bien sûr nutritionnels, mais aussi riches en substances participant au soutien de toutes les grandes fonctions organiques confrontées à des environnements changeants. La plante n’est pas seulement nourrissante, elle est aussi adaptogène.
Il existe aussi bien sûr des plantes potentiellement « toxiques » (certaines parties, à certaines saisons, selon les conditions environnementales…), mais leur consommation est évitée si elles ne deviennent pas invasives, si le cheval a un microbiote performant et un accès continu à une grande diversité d’espèces végétales. La toxicité végétale est un sujet complexe, qui nécessite un développement à part.
Pourquoi les algues? Certes, les plantes marines ne font pas partie du régime quotidien des chevaux ! Toutefois, leur utilisation comme compléments alimentaires s’avère très profitable. Les algues marines captent directement par osmose les éléments minéraux de la mer et les concentrent. Elles sont dix à quinze fois plus riches en oligoéléments que les plantes terrestres ! D’autre part, les proportions entre les différents macro et oligo-éléments stockés par les algues correspondent à celles du milieu intérieur des animaux supérieurs, ce qui favorise une assimilation optimale. Enfin les algues synthétisent de nombreuses substances à forte activité biologique, a priori absentes des plantes terrestres, ce qui rend leur consommation hautement profitable aux multiples fonctions organiques.
L’AlgOhm s’utilise en continu toute l’année, à raison d’une cuillère à café par jour.
Pour aller plus loin
Un livre :
En ce qui concerne le sujet de l’alimentation chez le cheval nous vous conseillons vivement la lecture du livre Hippothèses 1 du docteur vétérinaire Eric Ancelet qui vient d’être ré-édité, revu et actualisé.
Conseils et accompagnement pour améliorer vos pâtures :
La question de l’alimentation et de la complémentation commence bien évidemment au pré ! Dans quels écosystèmes mettons-nous nos chevaux ?
Le cheval est malheureusement un mauvais pâturier, et sans la mise en place d’une bonne gestion de pâture, il va bien souvent dégrader rapidement son environnement, ne permettant plus à ce dernier d’offrir toutes ses richesses et sa capacité de soutien. Perte de biodiversité, compactage, saturation en déchets organiques, la pâture devient vite incapable de subvenir aux besoins de l’animal qui y vit.
Nos milieux de vie sont de plus en plus marqués par l’anthropisation, dégradés, appauvris, pollués. La vitalité des écosystèmes est étroitement corrélée à celle de nos animaux. Une réflexion à ce propos permet d’envisager la conception et la mise en place de systèmes de pâturage plus vertueux, respectueux des sols et du végétal, ce qui permet de mieux appréhender dans sa globalité le bien-être animal.
Cette conception nouvelle de la « pâture » permet d’opérer un changement de focus : prendre soin de nos chevaux c’est également prendre soin des écosystèmes dans lesquels ils vivent ! La gestion de pâture est une pratique qui restaure le paysage dans ses grandes fonctions productives et écologiques, comme la production de fourrages de qualité et diversifiés, mais également la gestion de l’eau et des sols, le soutien de la biodiversité, la tempérance climatique à l’échelle locale, la valorisation du carbone par le végétal, la production de produits annexes tel que le bois, les fruits, les « simples ».
Avec cette proposition autour de la gestion de pâture nous souhaitons apporter des réponses concrètes. L’objectif est de permettre à chacun/e de comprendre l’influence des différents éléments qui contribuent à la réussite ou à l’échec d’un pâturage, de savoir les observer et les évaluer, et d’apprendre à contextualiser son lieu avec les atouts et contraintes qui le caractérisent pour que chacun/e puisse prendre les bonnes décisions le moment venu et améliorer au mieux son système.
Nous vous proposons de vous accompagner dans vos projets et de vous aider à développer un nouveau sens de l’observation qui remet les processus biologiques et la vie au centre de nos choix et aménagements, et au service d’une cohabitation vertueuse avec tous les règnes du vivant.
Plusieurs formules peuvent être envisagées, allant des simples apports théoriques (stages, visio thématiques) aux diagnostics de terrain, conseils personnalisés, étude et suivi de projets à distance ou sur le terrain.
Nos prestations et services :
– Les conseils et accompagnements par téléphone ou en visio :
– 1h sur une thématique précise, un avis général sur votre projet (à définir en amont lors d’un premier contact téléphonique ou par mail)
– 6h réparties au besoin sur un temps maximum d’une année pour traiter plusieurs thématiques et/ou vous accompagner dans la mise en place de votre projet (à définir en amont lors d’un premier contact téléphonique ou par mail)
– Les conseils et accompagnements directement sur votre terrain :
– lecture de terrain (atouts et points faibles), état de santé du sol et des parcelles, indications floristiques et plantes toxiques et/ou indésirables, améliorations potentielles.
– étude de projet et conseils d’installation : utilisation des parcelles en fonction de la flore, du sol, du type de climat, des animaux et de la surface disponible, parcellisation, rotations et temps de pâturage, planification des circulations, diversification des productions, architecture paysagère écologique, intégration à un projet plus large de production vivrière,
– conseils techniques : plantation de haies, arbres fourragers, création d’une mare, mise à l’herbe, régénération de parcelles, etc.
– Conférences et formations.
L’organisation d’une conférence ou d’une formation se fait en partenariat avec une personne ou structure souhaitant nous faire venir et intervenir sur l’un des sujets suivants : gestion de pâture, l’arbre et la haie, concevoir une production vivrière.
Pour plus d’information, nous contacter.