L’avis du vétérinaire

De l’avis général, il semblerait que la présence vermineuse chez l’animal soit essentiellement, voire exclusivement de nature parasitaire (le cas des piroplasmes sera traité ailleurs).
En fait, il n’est plus possible de confondre « présence vermineuse » et « maladie parasitaire ». C’est une grave erreur d’interprétation, avec des conséquences
potentiellement dramatiques en terme de santé.
Alors, sur la base de quels critères peut-on considérer qu’il y a un réel problème de « parasitisme » ?

Quelle est la définition biologique du « parasite » ?
Qu’est-ce qui différencie un symbiote
 d’un mutualiste, ou d’un commensal, ou d’un parasite ?
Ces catégories sont-elles définitivement cloisonnées, ou leur occurrence peut-elle varier avec le mode de vie, l’alimentation, les conditions climatiques, la qualité de l’environnement ?

Biologiquement, le parasite est un être qui vit aux dépens d’un autre, sans pour autant le tuer (sinon il s’agit de prédation). Dit autrement, le parasite prend beaucoup et donne peu, ou même rien, et ce qu’il prend, la façon dont il le prélève, génère des troubles chez l’hôte, un mal-être, des symptômes cliniques, parfois la mort.
Donc, parmi les multiples relations possibles entre les vivants, le parasitisme décrit une relation gagnant (le parasite)/perdant (l’hôte infesté). Et un vivant classé comme « parasite » le serait obligatoirement, cela définirait définitivement sa façon d’être au monde, de se nourrir et de se reproduire, quelles que soient les fluctuations externes et internes des individus en présence.
La réalité des relations dans le temps et l’espace est vraisemblablement beaucoup plus complexe, fluctuante, et il serait plausible de poser l’hypothèse d’un mutualisme, le parasitisme vrai ne survenant que lors d’une rupture d’équilibre.
En d’autres termes, les populations vermineuses hébergées par le cheval sont-elles toutes, ou seulement certaines d’entre elles, occasionnellement ou systématiquement, « parasites » ?

A priori, la relation du cheval avec ses populations vermineuses résulte d’une longue coévolution, d’un « statu quo » qui implique l’animal et le ver dans un équilibre qui ne peut être bouleversé à la légère. En fait, c’est la santé globale de l’animal dans son environnement, et tout particulièrement la santé de ses faune et flore digestives, qui déterminent le passage de la symbiose au parasitisme.
Quelles sont donc les conditions biologiques, environnementales, qui peuvent faire évoluer une relation nécessaire, conviviale, symbiotique, « gagnant/gagnant », vers une relation neutre, indifférente, ou bien néfaste, parasitaire (le parasitisme considéré ici comme une forme de prédation sans mise à mort) ?

Concernant la présence vermineuse et sa régulation par l’humain, avec des vermifuges ou vermicides, tous les chevaux ont-ils la même sensibilité, les mêmes besoins au même moment ?
Peut-on continuer à pratiquer des interventions banalisées avec des substances qui génèrent tôt ou tard des résistances, perturbent peu ou prou l’écosystème digestif du cheval, et polluent l’environnement du fait d’une rémanence longue dans la terre et dans l’eau ?
Plus important encore, est-il possible que le cheval puisse maintenir par lui-même une relation sans atteinte de son état général, voire une relation profitable, avec les nombreuses populations vermineuses qu’il héberge naturellement ?
La notion de prémunition, l’immunité (relation harmonieuse) générée par une présence constante des vers, est fondamentale dans la conception d’une stratégie de régulation vermineuse, et implique la compréhension et le plus grand respect des fonctions physiologiques impliquées.
Comment envisager la régulation vermineuse, dans l’hypothèse où la relation serait possiblement sans danger, voire bénéfique pour l’hôte ?
Cela fait beaucoup de questionnements ! Qui nous invitent avant tout à la réflexion, et peut-être à reconsidérer nos croyances et notre perception des relations entre les vivants.

La présence vermineuse est physiologique. Il est impossible d’envisager l’absence de vers intestinaux comme un état « normal », et constant dans le temps. Toute vermifugation est suivie de ré-infestation.
La vermifugation conventionnelle, avec des molécules vermicides, devrait toujours être justifiée par une réelle « maladie parasitaire », ce qui n’est pas toujours le cas, loin s’en faut. C‘est un acte médical, voire « urgentiste » d’extermination, non dénué d’effets indésirables, donc un acte qui doit être réfléchi, rester exceptionnel, réservé à un pourcentage infime de la population équine, des animaux très déficients en oligo-éléments et fortement immunodéprimés, pour lesquels un retour rapide à l’équilibre par des méthodes naturelles ne peut être envisagé dans l’immédiat.

Suppléments nutritionnels conseillés en complément des conseils du vétérinaire référent :

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Soutenir une fonction c’est d’abord lui apporter ce dont elle à besoin pour fonctionner. L’absence, le manque ou la mauvaise assimilation de certains oligo-éléments et minéraux est bien souvent LE facteur limitant essentiel au maintien de la santé ou à l’accompagnement du processus de guérison.

Oligo-éléments et minéraux ne peuvent pas être synthétisés par l’animal. Tous les animaux dépendent du règne végétal (photosynthèse, symbiose avec les champignons et bactéries). 
Or oligo et macro-éléments sont essentiels pour assumer l’ensemble de ses fonctions métaboliques (systèmes enzymatiques métallodépendants). Dans le cas où un organe n’arrive plus à assumer ses fonctions, le premier réflexe doit donc être de le soutenir par un apport en éléments essentiels à son bon fonctionnement. Aucun retour à l’équilibre n’est possible sur la base d’un déficit minéral.

Une complémentation de qualité nous semble donc essentielle.

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De par sa formule riche et facilement assimilable en oligoéléments, permet un véritable « coup de fouet métabolique », garantissant une réponse rapide et efficace de l’organisme à tout traitement proposé. Des cures sont aussi conseillées à chaque changement de saison, ou à l’occasion d’événements sollicitant fortement les capacités d’adaptation.

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Complexe de plantes terrestres et marines dont la formule garantit un apport minéral et vitaminique de haute qualité. Son action est très bénéfique à l’équilibre des flores symbiotes, ce qui optimise les fonctions digestives, immunitaires, nerveuses et endocriniennes.

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