Le mot du vétérinaire

Biologiquement, le parasite est un être qui vit aux dépens d’un autre, sans pour autant le tuer (sinon il s’agit de prédation). Dit autrement, le parasite prend beaucoup et donne peu, ou même rien.
Donc, parmi les multiples relations possibles entre les vivants, le parasitisme décrit une relation gagnant (le parasite)/perdant (l’hôte infesté). Et un vivant classé comme « parasite » le serait obligatoirement, cela définirait définitivement sa façon d’être au monde, de se nourrir et de se reproduire, quelles que soient les fluctuations externes et internes des individus en présence.
La réalité des relations dans le temps et l’espace est vraisemblablement beaucoup plus complexe, fluctuante, et il serait plausible de poser l’hypothèse d’un mutualisme.
En d’autres termes, les populations vermineuses hébergées par le cheval sont-elles toutes, ou seulement certaines d’entre elles, occasionnellement ou systématiquement, « parasites » ?

A priori, la relation du cheval avec ses populations vermineuses résulte d’une longue coévolution, d’un « statu quo » qui implique l’animal et le ver dans un équilibre qui ne peut être bouleversé à la légère. En fait, c’est l’équilibre global de l’animal dans son environnement, et tout particulièrement l’équilibre de ses faune et flore digestives, qui induisent possiblement le passage du mutualisme au parasitisme.
Quelles sont donc les conditions biologiques, environnementales qui peuvent faire évoluer une relation nécessaire, conviviale, symbiotique, « gagnant/gagnant », vers une relation neutre, indifférente, ou bien néfaste, parasitaire ?

Comment envisager la régulation vermineuse, dans l’hypothèse où la présence vermineuse serait physiologique ?
Ces considérations sous forme d’hypothèses nous invitent avant tout à la réflexion !

Compléments alimentaires conseillés :

AlgOhm et Vitabiol: soutenir le métabolisme avant tout !

Oligo-éléments et minéraux ne peuvent pas être synthétisés par l’animal. Tous les animaux dépendent du règne végétal (photosynthèse, symbiose avec les champignons et bactéries). 
Or oligo et macro-éléments sont essentiels pour assumer l’ensemble des fonctions métaboliques. Dans le cas où un organe n’arrive plus à assumer ses fonctions, le premier réflexe doit donc être de le soutenir par un apport en éléments essentiels à son bon fonctionnement. Aucun retour à l’équilibre n’est possible sur la base d’un déficit minéral.

Une complémentation nutritionnelle nous semble donc essentielle.

Vitabiol

offre un programme saisonnier d’oligo-éléments essentiels au métabolisme.

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AlgOhm poudre

est un complexe de plantes terrestres et marines dont la formule permet un apport minéral et vitaminique de qualité.

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AlgoVerm poudre

Soutien des fonctions intestinales.

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ArOhm 6 et ArOhm 6 3D

Régulateurs de la flore intestinale.

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Top Vern pâte, injecteur 60ml

Contribue au bien-être digestif du cheval.

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PrepOhm 13, un répulsif tiques

participe au maintien d’un environnement cutané moins attractif pour les tiques les
plus fréquentes sous nos latitudes (Ixodes ricinus). L’efficacité sur d’autres espèces n’est pas établie.

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