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Ohm, l’intelligence de la nature, le savoir faire humain

fleur_campagneLes Ohm’s sont destinés à maintenir le bien-être et l’équilibre de l’individu dans un environnement souvent inadapté à ses besoins fondamentaux,  pauvre en biodiversité, riche en fluctuations. Ils s’adressent principalement aux chevaux, mais peuvent être utilisés pour d’autres espèces. Non iatrogènes, ils peuvent accompagner toutes autres prescriptions, et éviter le plus souvent possible le recours à des molécules issues de la chimie de synthèse,  palliatives, toxiques et à l’origine de nombreuses maladies chroniques.
Les Ohm’s sont composés de plusieurs classes de produits : le fondamental à base d’algues : AlgOhm, puis les spécifiques : PrepOhm’s, PhytOhm’s, OrganOhm’s, OngOhm’s et ArOhm’s, ainsi que quelques autres préparations à base de plantes. Cette diversité nous permet d’adapter au plus juste leur utilisation à vos besoins, l’alternance et la synergie étant deux principes fondamentaux pour un bon équilibre du vivant.

Traiter le Syndrome Métabolique Équin

La dénomination « Syndrome Métabolique Équin » (SME) regroupe un ensemble de signes et symptômes : excès pondéral, insulinorésistance (diabète de type II), et (tendance à la ) fourbure. Cette « maladie du cheval à l’herbe » est due à une inadéquation entre les apports nutritionnels (excès de sucres rapides et d’azote soluble) et l’exercice, dans des environnements pauvres en biodiversité, et notamment pauvres en fibres.
Il est conseillé de maintenir un apport en fibres (foin et paille, mais aussi « foin sur pied » ou prairie de fauche tardive, présence dans les pâtures de ronces, broussailles, « mauvaises herbes », arbustes …) tout au long de l’année, et de favoriser le mouvement.

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Traiter la Maladie de Lyme

La dénomination « Maladie de Lyme » désigne très globalement toutes les manifestations sérologiques, cliniques, pathologiques … attribuées à une famille de micro-organismes, les Borrelia, spirochètes responsables des borrélioses.
Qualifiée de « grande imitatrice », de « bactérie opportuniste », la dite Borrelia est transmise – avec les piroplasmoses et les ehrlichioses – par les morsures de tiques.
L’incidence humaine et équine des borrélioses est actuellement considérable, qu’elle soit décelée et diagnostiquée (relation signes cliniques/sérologie), ou seulement suspectée par l’épidémiologie (présence de tiques infectées, symptômes alarmants mais atypiques …), ou simplement « fantasmée » du fait des informations circulantes.

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Les oligoéléments, catalyseurs biologiques, régulateurs du métabolisme

L’absence ou la mauvaise assimilation de certains oligoéléments est bien souvent LE facteur limitant essentiel, qu’il s’agisse de maintenir la santé ou de favoriser la guérison. En effet, les oligoéléments ne peuvent être synthétisés par l’animal. Leur apport se fait par les plantes, mais la sédentarité (surface disponible insuffisante), la perte de biodiversité, l’appauvrissement des sols par l’agrochimie … font que la disponibilité est aujourd’hui insuffisante dans l’immense majorité des cas. Un apport minéral correct constitue donc l’essentiel de la ration non fibreuse du  cheval (et non les céréales), LA base incontournable pour préserver l’équilibre général et/ou soutenir un traitement médical.

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Les régulateurs du système hépato-digestif

L’équilibre des grandes fonctions vitales dépend étroitement de la qualité de la « mer intérieure » (l’organisme contient environ 70% d’eau en terme de masse, mais seule une molécule sur cent n’est pas de l’eau!) et de la perméabilité de l’immense réseau des membranes cellulaires (dix mille milliards de cellules … environ!).
De ce fait le drainage toxinique de chaque cellule, tissu, organe, est une clé essentielle de la santé, du maintien de la condition sportive, de la réussite d’un traitement médical.

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La peau, le poil et la corne

Première interface entre milieu intérieur et milieu extérieur (plus accessibles et visibles que les muqueuses), la peau et ses dérivés (poil et corne) sont bien souvent, sauf cas d’intrusion cutanée, les premiers témoins d’un déséquilibre interne (stress, fatigue, surcharge alimentaire, déminéralisation…) qu’il convient d’aborder par la base : drainage et oligo-éléments sont les solutions simples et efficaces aux cas les plus complexes !

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Les régulateurs du système ostéo-articulaire

Le système ostéo-articulaire est un ensemble complexe garantissant à la fois structure et mobilité. Se mouvoir correctement est la condition première de la liberté. Unissant paradoxalement rigidité et souplesse, ce système est trop souvent le témoin invalidant de certains excès ou déséquilibres tant dans le mode de vie (sédentarité et/ou surmenage) que dans l’alimentation (excès azotés, subcarences minérales…). Il convient donc, avant toute atteinte irréversible, de le soutenir dans l’accomplissement de ses diverses fonctions.

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Harmoniser la fonction respiratoire

Le premier symptôme alarmant est ici la toux. Toux grasse ou toux sèche, récente ou ancienne, libératrice ou douloureuse, pénible pour celui qui la subit comme pour ceux qui l’entendent. Au-delà, plus profondément, il y a le redoutable spasme bronchique (asthme), puis l’emphysème, un ensemble de signes à couper le souffle qui témoignent de contrariétés qu’il faudra entendre, car à vouloir en stopper l’expression sans en comprendre l’origine on ne peut qu’accentuer le problème.

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Les régulateurs de la circulation sanguine

Pieds chauds ou pieds froids, fourbure, « jambes lourdes », oedèmes et engorgements, signes bénins ou symptômes alarmants de l’insuffisance rénale ou cardiaque, les troubles circulatoires sont très répandus et peuvent revêtir de multiples aspects, du plus simple au gravissime, isolés ou participant au tableau clinique de syndromes plus complexes. Harmoniser la circulation du sang, c’est permettre un apport optimum d’oxygène et de nutriments aux cellules, ainsi que l’élimination des déchets métaboliques et des calories produites au cours de l’effort.

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Les régulateurs de la fonction urinaire

La fonction rénale tient une place essentielle dans la gestion des fluides internes et l’élimination des toxines issues de notre métabolisme. Siège de l’énergie vitale pour les orientaux, la fonction Rein inclut les glandes surrénales qui jouent un rôle fondamental dans toutes les situations de stress et d’effort physique intense.
Optimiser la diurèse (faire pisser) peut s’avérer déterminant dans de très nombreux syndromes tels que oedèmes et engorgements, notamment post-opératoires, post-traumatiques ou post-partum, mais aussi en cas de fourbure, de congestion pulmonaire ou de fatigue cardiaque. « Pisser c’est éviter le pire ! »

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Réguler et harmoniser émotions et comportements

Pulsions, émotions, comportements sont en premier lieu l’expression de mémoires biologiques innées (instincts), complétées par l’expérience individuelle, l’acquis. L’inné appartient donc à l’espèce, tandis que l’acquis découle de la trajectoire de chacun, de son environnement, de ses relations. Cela crée notamment une différence importante entre l’animal sauvage et l’animal domestique.
L’expérience de l’individu a un impact direct sur l’expression spontanée de son identité biologique. Quelle mémoire émotionnelle? En relation avec quel évènement? Quel comportement ou attitude en réponse à cette mémoire ?

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Optimiser l’effort

Qu’il s’agisse d’aller vite ou loin, qu’il s’agisse d’intensité ou de durée, de vitesse ou d’endurance, l’effort physique est un stress qui demande à l’organisme une capacité de réaction, d’adaptation métabolique et de récupération que seul un « bon terrain » psychobiologique peut exprimer efficacement et durablement au cours de l’entraînement et des compétitions, quelle que soit la discipline.
Si les capacités et aptitudes physiques individuelles dépendant à l’évidence d’une « génétique », une morphologie et une physiologie propres à chacun, optimiser et harmoniser leur fonctionnement n’en reste pas moins crucial pour tous.

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Réagir face à l’urgence : traumatismes, états infectieux et inflammatoires

Soigner mais ne pas masquer! Les signaux d’alarme sont aussi signes de réparation, de guérison !
Rien ne sert de vouloir aller trop vite, il suffit de partir à point, et d’accompagner intelligemment! Face à l’urgence du choc, ou de l’infection, les produits Ohm interviennent pour réguler en respectant les réponses naturelles et spontanées de l’organisme, la fièvre, l’inflammation, les éliminations catarrhales, ce qui optimise les processus de régénération nécessaires à une guérison rapide et sans séquelles.

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Accompagner le processus de vieillissement

Le vieillissement est inévitable mais peut advenir sans infirmité majeure, sans ces dépendances lourdes à l’origine d’une perte de dignité, de souffrances inutiles. Il se traduit biologiquement par une déshydratation tissulaire, une altération des membranes cellulaires par excès de radicaux libres, et en conséquence une sclérose, un ralentissement des échanges entre cellules, une diminution des performances métaboliques.
Le soutien continu des fonctions physiologiques essentielles, la prévention contre l’excès de radicaux libres, permettent de pallier à un vieillissement précoce de l’organisme.

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Régulation de la présence vermineuse

Pour la médecine conventionnelle, la présence vermineuse est systématiquement de nature parasitaire. Or il n’est plus possible de confondre « présence vermineuse » et « maladie parasitaire ». C’est une grave erreur d’interprétation.
Alors, sur la base de quels critères peut-on considérer qu’il y a un réel problème de parasitisme ? La question fondamentale est : quelle est la définition biologique du « parasite » ? Qu’est-ce qui différencie un symbiote d’un commensal ou d’un parasite ? Ces catégories sont-elles définitivement cloisonnées ? Si ce n’est pas le cas, quelles sont les conditions biologiques, environnementales, qui peuvent métamorphoser un symbiote en parasite ?
Concernant la présence vermineuse et sa régulation, avec des vermifuges ou vermicides, tous les chevaux ont-ils la même sensibilité, les mêmes besoins au même moment ? Peut-on continuer à tolérer une intoxication banalisée avec des substances de synthèse qui génèrent des résistances et polluent gravement l’environnement ?
Beaucoup de questions ! Et beaucoup de réponses contradictoires. Vous trouverez dans ces lignes l’essentiel de notre point de vue
(articles actuellement en cours de mises à jour, éclaircissements et approfondissement).

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