Anciens éditoriaux

Éditorial novembre 2016

Ohm évolue, se transforme. Pour accompagner les métamorphoses qui, de plus en plus rapidement, de plus en plus intensément, bouleversent nos environnements … bousculent nos habitudes, nos certitudes, nos préjugés … modifient notre vision du monde et nos relations à l’Autre, à tous les autres, qu’ils soient visibles ou invisibles …

Qu’est, que pourrait être, une médecine réellement « alternative », adaptative, évolutive ? Face aux mal-être, aux dysfonctionnements, aux pathologies émergentes – humains, animaux et végétaux confondus – comment concevoir une alternative globale, systémique, vivace, soutenable dans le plus long terme, respectueuse du vivant sous toutes ses formes … ?

La reprise de l’écriture est d’actualité. Pas à pas, au fil du temps disponible pour dire et entendre, et tout d’abord ici, sous la forme d’un éditorial, un espace pour la réflexion, des suggestions, des idées nouvelles, des intuitions, des questions avec ou sans leurs réponses …

Ici, mais aussi ailleurs sur ce site. N’hésitez pas à parcourir et reparcourir les articles sur les thèmes fondamentaux, ou sur les produits Ohm, des éclaircissements, des prolongements, des approfondissements sont à l’ oeuvre, au mot près, au plus prêt des maux …

L’actualité cet automne, c’est le départ de Jérémie Ancelet fin novembre 2016, la sous-traitance du colisage (qui implique de nouveaux tarifs de port, sans augmentation du prix des produits en 2017), la reformulation des ArOhm’s (notamment le vermifuge ArOhm 6), la création très attendue de deux nouveaux produits destinés aux animaux atteints de Syndrome Métabolique Équin d’une part, d’affections transmises par les morsures de tiques d’autre part, et tout particulièrement la Maladie de Lyme.

Plus que jamais, notre proposition n’est pas de remplacer une médecine par une autre, mais d’apprendre à regarder, sentir, penser autrement.

Merci à tous pour votre confiance.

Éditorial – Janvier 2017

Ohm évolue, se transforme. Comme annoncé précédemment, le 30 novembre 2016 Jérémie Ancelet a quitté la Société Ohm pour se consacrer entièrement à la permaculture et ses applications, telles que la gestion de pâtures. Dans le même temps, nous avons mis en place une sous-traitance du colisage, à ce jour effective, laquelle a impliqué une augmentation des frais de port début 2017 (les tarifs des produits Ohm demeurent inchangés en ce début d’année). Les augmentations importantes des frais de colisage + expédition concernent essentiellement les très petits et petits colis. Pour le confort de tous, nous vous invitons vivement à regrouper vos commandes (prévoir pour un ou deux trimestres), ou à vous regrouper pour commander. Toujours dans ce même temps de transition, nous avons élaboré et commencé à distribuer deux nouveaux produits destinés aux animaux atteints de Syndrome Métabolique Équin (SME) d’une part, d’affections transmises par les morsures de tiques d’autre part, et tout particulièrement la Maladie de Lyme. Le SME est essentiellement dû à une inadéquation entre l’alimentation et l’exercice. Il concerne tout particulièrement les sujets rustiques, sédentarisés dans des écosystèmes pauvres en biodiversité (notamment peu de plantes fibreuses), des pâtures initialement conçues pour des ruminants à fortes productions, trop riches en herbe jeune inadaptée au métabolisme des équidés (excès de sucres rapides et azote soluble, d’où la dénomination « maladie du cheval à l’herbe »). Quant à la Maladie de Lyme, vous trouverez dans ces pages un article évolutif qui aborde le sujet, et propose des modes de traitement efficaces et non toxiques, applicables également aux piroplasmoses, ehrlichioses, leptospiroses …

Plus que jamais, notre proposition n’est pas de remplacer une médecine par une autre, mais d’apprendre à regarder, sentir, penser autrement.

Merci à tous pour votre confiance.

Éric Ancelet
Docteur Vétérinaire

Éditorial – Mars/Avril 2017

Qui est qui ?
et quelques aspects pratiques du fonctionnement de Ohm …

Il semble qu’une mise au point s’impose concernant les personnes impliquées dans notre démarche pour une approche alternative de la médecine équine. Au sein de Ohm, seul Eric Ancelet, Docteur Vétérinaire, fondateur de Ohm et concepteur des produits, est considéré comme référent habilité en terme de conseil expert.  Pour le joindre, l’adresse mail est ohmbio@wanadoo.fr, et le téléphone 05 34 14 08 34. La réception des appels (conseils, commandes …) se fait du mardi au vendredi, de 9h à 13h.
Au-delà, certaines personnes ont souhaité s’impliquer en tant que distributeurs des produits Ohm. Toutes ne sont pas vétérinaires. Ces personnes se sont formées notamment en participant aux stages animés par Eric Ancelet. Nous envisageons actuellement de citer dans ces pages ceux dont l’ancienneté et la compétence conviennent à nos exigences, avec leurs coordonnées et leur rayon d’action. Parmi ces revendeurs, la Société DS Consulting est d’ores et déjà présente sur notre site, avec les coordonnées de son responsable, Sophie Delhome, laquelle agit en tant que conseiller pour le compte de sa Société, mais aussi en relai lorsque le Docteur Ancelet n’est pas disponible. De même, Guillaume Parisot est notre référent en podologie équine, et très prochainement distributeur des produits Ohm. Il s’agit donc bien de structures partenaires mais indépendantes, et ce qui est commandé à l’une ne peut en aucun cas être réglé à l’autre !
Comment optimiser la communication ?
Respecter les créneaux horaires est important, mais ces plages horaires sont restreintes et peuvent ne pas convenir à tout le monde. D’autre part, la ligne est souvent « encombrée ». Pour permettre à tous et chacun de nous joindre, en premier lieu munissez-vous de votre Code Client afin d’éviter une recherche chronophage. En second lieu, ayez soin de noter précisément les protocoles transmis et explicités par téléphone. Et n’oubliez pas que notre vocation est exclusivement équine !
Enfin, la participation à un stage sur « Les Besoins Fondamentaux du Cheval », la lecture des infos et articles sur le site, vont compléter les échanges téléphoniques et vous amener progressivement à une réelle autonomie en ce qui concerne les gestes quotidiens de la pratique alternative : mode de vie et nutrition du cheval bien entendu, mais aussi périodicité des apports qualitatifs (Vitabiol, AlgOhm), des drainages, des régulations vermineuses (ArOhm 6, TopVern, AlgoVerm), gestes simples en cas de traumatisme, etc.
Ayez grand soin de respecter les protocoles individualisés
(et non l’étiquetage!). Une adéquation entre le rythme des prises et votre disponibilité est toujours possible, mais ne prenez aucune initiative dans ce domaine. Notamment, ne doublez jamais les doses prescrites sans un conseil individualisé (très important en ce qui concerne les huiles essentielles).

Bonne nouvelle ! le produit AlgoVerm est à nouveau disponible !
Plus d’informations seront fournies dans la rubrique « Produits », « Régulateurs de la présence vermineuse ».

Merci à tous pour votre attention, votre fidélité et votre confiance.

L’équipe de Ohm

Éditorial – Juin/Juillet 2017
 De l’extermination des « parasites » à la régulation vermineuse :
un changement de paradigme perçu comme une urgence écologique

Notre perception des relations entre tous les êtres vivants constituant l’écosystème planétaire doit évoluer au plus vite. Il ne s’agit plus seulement d’une approche philosophique, qui consisterait à choisir sa « vision du monde », mais d’une urgence écologique majeure qui concerne toute l’humanité, et avec elle tous les règnes du vivant en coévolution.

Nos croyances et préjugés, concernant les relations entre les espèces, des millions d’espèces réparties en deux grands règnes visibles, végétal et animal, auxquels il convient d’associer l’immense peuple des invisibles, des micro-organismes (virus, bactéries, algues et champignons microscopiques); nos croyances et préjugés, basés sur la peur de l’autre et l’ignorance profonde des dynamiques complexes qui animent les espèces en coévolution, nous ont conduit au bord de l’abîme, au seuil d’une catastrophe écologique mondiale.
La perte accélérée et dramatique de biodiversité (garante de la résistance et de la résilience d’un écosystème), associée à une pollution de l’air, de l’eau et de la terre par d’énormes quantités de polluants issus de l’agrochimie, de la pharmacochimie, des industries pétrolière et nucléaire … sont les grands responsables de cette situation.
Responsable ? Mais qui se sent responsable ? Ou au moins concerné ?
Les décennies dans lesquelles évoluent les générations actuelles ont été nommées « anthropocène ». C’est le règne incontesté du plus grand prédateur (parasite?) que cette planète ait connu, notre espèce, l’espèce humaine moderne (homo sapiens sapiens, que certains qualifient de « homo demens »!)). Dans nos contrées industrialisées, les chevaux disposent de moins en moins d’espace pour
marcher, de moins en moins de biodiversité pour manger. Et ces espaces de sédentarisation périurbains, de confinement, sont de plus en plus pollués par des toxiques majeurs administrés de façon banalisée et sans aucun discernement, dans le but d’exterminer de soit-disant « parasites », sans considération pour le fait que ces substances détruisent tout l’écosystème digestif du cheval – son « monde intérieur », vaste symbiose qui est la base fondamentale de son équilibre – ET toute la vie des sols : insectes, vers de terre, micro-organismes … qui sont la fertilité de la terre et donc la cause première d’une végétation saine, variée, susceptible de maintenir la santé des animaux herbivores.
Voici plus de vingt ans qu’aucun toxique nouveau n’a pu être synthétisé dans le but d’exterminer les populations vermineuses considérées a priori comme « parasites ». Dès lors ces populations sont devenues au fil du temps, « résistantes ». Les espèces inoffensives et symbiotes, éradiquées durant des années de guerre chimique à outrance, ont cédé la place à des espèces jusque-là minoritaires (et sans doute utiles à « petite dose »), plus résistantes et plus agressives, dont l’extension est donc étroitement liée aux vermifugations toxiques systématiques. L’ivermectine, LA molécule surexploitée dans cette guerre inutile, interminable et perdue d’avance (mais commercialement rentable, comme toutes les guerres), est un toxique majeur dont la rémanence dans les sols dépasse les dix-huit mois, sans même évoquer son devenir ultérieur dans les eaux …

Dès lors, la réflexion, puis le geste, qui consistent à passer de l’extermination à la régulation, du massacre aveugle à une quête d’équilibre au sein d’écosystèmes complexes dont tous les constituants seraient considérés a priori utiles et donc respectables, cette réflexion et ce geste individuels, isolés, apparemment dérisoires, sont à mon sens le plus grand, et sans doute le seul espoir d’accès au bien-être, de retour à la santé, et même de pérennité pour nous et nos chevaux, ici et maintenant, et pour les temps à venir.

Actuellement les protocoles de régulation vermineuse doivent évoluer, toujours plus dans le sens d’optimiser une symbiose, toujours moins dans celui d’éradiquer des « parasites ».
Nous conseillons l’administration régulière de AlgoVerm, 5 jours / mois, ce qui peut s’avérer suffisant (sur base AlgOhm), avec éventuellement des traitements plus intenses lors des changements de saison, de une à quatre fois / an, si certains signes cliniques indiquent que l’équilibre immunitaire est délicat à maintenir (ArOhm 6 ou ArOhm 6 3D).

Il s’agit en réalité de cheminer vers l’autonomie, ce qui signifie ici un allégement progressif de l’assistance, la quête d’un équilibre maintenu en amont de tout traitement, par le respect de mieux en mieux compris, et appliqué, des besoins fondamentaux du cheval.

 

A suivre … de près !

Eric Ancelet
Docteur Vétérinaire